Histoires d’outplacement
Quelques illustrations de cas vécus permettront de mieux comprendre l’utilité d’un outplacement lorsqu’un dirigeant quitte son entreprise.
Cas n°1
Contexte
A 53 ans, Claire est DGA dans une entreprise de cosmétiques depuis 8 ans. Elle ne partage plus les orientations stratégiques de sa DG et leurs divergences ne peuvent se régler que par un départ. C’est elle qui réclame un outplacement dans sa transaction de départ.
Déroulé
Claire sait que les postes de direction ne sont pas légion dans son univers et elle envisage aussi la piste consulting et la piste management de transition.
Elle cible avec son consultant les 10 chasseurs de tête qui comptent dans son secteur et qui la connaissent pour la plupart. Elle approche ses anciens patrons et ne cherche à rencontrer que les présidents ou directeurs généraux des entreprises qui l’intéressent.
Evolution
C’est en rencontrant le président d’une marque en plein développement qu’elle lui propose d’effectuer pour lui une mission de réflexion sur sa stratégie de développement international. La première d’une longue série qui l’installe petit à petit dans son métier de consultante.
Conclusion
L’apport de son coach a consisté à l’aider à se positionner en dirigeante dans tous ses entretiens. Une professionnelle cherchant à comprendre les besoins de ses interlocuteurs et capable de proposer des solutions plutôt que de postuler à une fonction spécifique.
Cas n°2
Contexte
A 43 ans, Patrick est Président d’un laboratoire pharmaceutique qui vient d’être absorbé par l’un de ses concurrents. Il n’y a plus de place pour lui dans la nouvelle organisation, mais il n’est pas inquiet sur sa capacité à rebondir rapidement.
Il choisit cependant de prendre un coach au sein d’un cabinet d’outplacement pour l’accompagner dans le choix et la mise en œuvre de son prochain projet.
Déroulé
Patrick privilégie très vite la piste « reprise d’entreprise » et il suit la formation du CRA (Cédant & Repreneurs d'affaires) sur le sujet que lui propose Nexmove.
Son coach mobilise pour lui ses réseaux auprès de différents fonds d’investissements et lui présente un intermédiaire auquel il confiera un mandat acheteur pour suivre les dossiers de reprise qu’il obtiendra.
Et il participe activement au sein de son cabinet d’outplacement au groupe «Création/Reprise d’entreprises» où il croise d’autres pairs dans la même situation que lui.
Evolution
Au bout de 15 mois, il rachète un petit laboratoire de diagnostic médical de 8 salariés avec l’aide de l’un des fonds que lui a présenté son coach.
Conclusion
Le coach de Patrick l’a surtout aidé à valider ses options…et accessoirement à lui présenter le fonds qui va lui permettre d’acheter son entreprise.
Mais son rôle de coach ne s’arrête pas là, puisqu’il va accompagner Patrick pendant les premiers mois de la reprise de son laboratoire : un vrai coaching d’intégration.
Cas n°3
Contexte
A 48 ans, Pascal est basé à Genève où il est DRH Europe d’une entreprise de services américaine.
Il souhaite rentrer en France et son entreprise n’a aucun poste vacant pour lui. Il négocie son départ en exigeant les services d’un cabinet d’outplacement international lui permettant de mener sa recherche dans plusieurs pays, s’il ne trouvait rien en France.
Déroulé
Pascal cherche en priorité un poste de DGRH d’une entreprise française implantée à l’international et il construit avec son consultant en outplacement une stratégie d’approche d’une trentaine d’entreprises cibles.
Il reprend contact avec les principaux cabinets internationaux de chasseurs de tête qu’il a fait travailler à Genève et à Paris et réactive son adhésion à un club de DRH.
Evolution
C’est un chasseur de tête londonien présenté par le bureau local d'Arbora Global Partners auquel est affilié Nexmove qui le recrutera à la DRH Internationale d’un transporteur aérien au bout de 9 mois.
Conclusion
Un dirigeant de retour d’expatriation ou d’un poste à l’étranger peut avoir intérêt à choisir un cabinet d’outplacement implanté à l’international.


































